Ce que j'ai à vous dire est très sérieux. Une fois n'est pas coutume, osons le dire, l'échec scolaire n'existe pas. On en parle sans oser l'expérimenter alors même que c'est documenté. Oui, oui cette semaine le sujet est on ne peut plus sérieux. Encore une aventure livresque à partager sans modération.
Qu'il est bon de trouver du soutien, une caresse même, auprès des mots. C'est ce qui me traverse souvent quand je suis en pleine tempête. Non pas les mots balancés par une tierce personne qui voudrait "bien" vous conseiller. Mais les mots qui s'enlacent et se transforment en récit, tout en vous (em)portant. Pour transformer nos maux.
Il lui a fallu du temps pour arriver jusqu'à moi, à cette marchandise. Quasiment 2 ans ! Ah mais quelle saveur d'y avoir pensé aussi longtemps et qu'elle se manifeste ainsi à moi, d'une forme à une autre, et qui m'auront plu toutes deux... alors que tout va vite, qu'il est précieux ce temps !
Parce que lire, c’est rencontrer d’autres vies, d’autres désirs, d’autres façons de penser... je lis, je lis ! Et j'en avais presque oublié de vous écrire... enfin pas tout à fait. La vraie raison est évoquée un peu plus loin dans cette missive. A tout à l'heure !
Une missive hebdomadaire teintée de féminisme et de transmission avec ces trois récits de la France au Cameroun, avec Gisèle Pelicot, Djaïli Amadou Amal et Laura Vazquez. Je vous laisse tourner les pages et attends vos impressions de lecture.... et surtout, que la joie demeure !
Quand les éléments se liguent contre nous, poursuivre sa route, coûte que coûte... J’ai donc décidé de créer avec ma voisine notre propre jury du Prix du Livre Inter, vous nous rejoigniez ?
J'ai toujours été passionnée par la photographie, sans devenir moi-même photographe ni arpenter toutes les expos. Passionnée peut-être pas, curieuse envers ses hommes et ses femmes qui savent capter une lumière, mais surtout une âme. Embarquez avec moi à contre-jour...
J'ai pensé m'offrir une liseuse, et puis non, pas encore... j'aime trop les livres en tant que tel. Et y a pas que moi. Pas une journée sans que j'ai une anecdote livresque à noter dans un carnet, alors je continue. De vous écrire ici, de flâner dans les librairies qui se trouvent sur mon passage, de tourner les pages d'une histoire sans fin...
Il fait grand beau, le fond de l'air est frais, y en a comme un air de printemps qui me donne envie de partir pieds nus à l'aventure... ça allègera nos esprits si chargés par toutes ces mauvaises ondes. Et heureusement, il y a les livres dans nos vies.
Pour elle, il a toujours été question de choisir, oui d’accord mais choisir quoi ? Est-ce que ce sera le bon choix ? Comment le savoir ? En partageant les pas de Liberté, nous verrons comment elle devient libre.
Je me disais que je devais vous écrire, sans que rien ne vienne... jusqu'à ce que ce soit l'heure du goûter et que je me rappelle de ce titre au nom évocateur, pourtant sans relation aucune avec le contenu. A déguster sans modération, mes lettres hein, pas les chouquettes, sur un air de "A caus' des garçons".
Souvent j'ai envie d'une liseuse, et puis je touche des couvertures, tourne des pages, fais passer à ma voisine un ouvrage en le déposant sur ma terrasse... et alors je me dis que non, vraiment, ce que j'aime, c'est l'objet livre et que pour continuer à vous en parler, il me faut l'expérimenter pleinement. Et pour m'en souvenir, vous l'écrire.
Il trônait dans la salle des profs : "servez-vous". Je n'ai pas pu résister, lui et d'autres livres, je les ai glissés dans ma besace de prof doc et voilà qu'il s'est invité jusque sur ma table de nuit. J'ai compris que moi aussi j'étais la reine des lectrices. Quel sentiment puissant, d'être souveraine !
Je vous invite à beaucoup de naïveté, à vous laisser surprendre, à ne pas toujours tout anticiper, imaginer, préparer... pour vous laisser envoûter ! Lisez, ça marche et ça fait un bien fou !